07.06.2008

APRES 21 JOURS LA SOCIETE CIVILE PREND LA RELEVE DES GREVISTES DE LA FAIM

Jan Tamas et Jan Bednar termineront leur 21e jour de grève de la faim le 2 juin à minuit. Des personnalités tchèques continueront leur bataille contre la Guerre des Etoiles à Prague par des jeûnes symboliques de 24 heures. Dans le reste de l'Europe comme en Australie et aux Etats Unis d'autres grévistes de la faim continuent leur action. Le porte-parole européen du Nouvel Humanisme, Giorgio Schultze a commencé hier à Milan et il est déterminé à obtenir une audience au Parlement Européen. La protestation continue dans les 30 villes qui ont répondu à l'appel du coeur de l'Europe.  

Voici la déclararion des deux Jan :

 «Merci à tous ceux qui depuis les derniers 21 jours nous ont soutenu pour leur solidarité, leurs apports et leur soutien moral. Nous espérons par cette action avoir satisfait tous ceux qui nous ont demandé d'arrêter notre grève de la faim. Ces trois dernières semaines ont été très pénibles mais elles nous ont apporté beaucoup de force et ce sera une expérience inoubliable pour nous deux.

Il y a 21 jours nous avons commencé cette grève de la faim parce que un petit groupe d'individus a décidé de conduire notre pays dans un dangereux projet de Guerre des Etoiles qui, bien que présenté comme un projet de défense uniquement est, en fait, selon des sources du gouvernement des Etats Unis, considéré comme un projet offensif. C'est la raison pour laquelle le Canada, en 2005 a refusé de participer à ce projet. Ce petit groupe d'individu est sur le point de signer un accord avec les USA qui signifie pour notre pays une nouvelle invasion par un armée étrangère. Tout cela se passe en dépit du désaccord des deux tiers de la population tchèque qui n'a eu aucune possibilité d'exprimer son opinion, ni par élection, ni par référendum.

Nous avons jeûné pendant 21 jours et cependant nous n'avons reçu aucun signal clair quant à l'organisation d'un referendum ou de quelconques négociations. Pas plus qu'aucune discussion démocratique, que nous avons pourtant demandée. Tout indique que même si nous avions continué notre grève de la faim, le gouvernement aurait continué de nous ignorer et l'aggravation de notre état de santé, voire notre mort n'aurait pas changé leur arrogance.

D'autre part, nous avons reçu de nombreux signaux de gens de notre pays et au-delà. Beaucoup parmi eux nous ont demandé de cesser notre grève de la faim et ont pris part à notre combat. Au plan international, par exemple, Dennis Kucinich, membre du Congrès Américain continue le combat, de même que Cynthia MacKinney candidate du Parti Vert aux Etats Unis. Ici, dans l'union européenne, nous avons rencontré à ce sujet Luisa Morgantini, vice-présidente du Parlement Européen jeudi dernier, qui nous a promis d'ouvrir un débat sur ce thème au Parlement Européen. Aujourd'hui, Giorgio Schultze, porte-parole européen du Nouvel Humanisme, qui commence une grève de la faim dans le but d'obtenir une position claire de l'Union européenne par rapport au plan des Etats Unis a pris notre relais en Europe. En dehors de ces soutiens, des grèves de la faim pour soutenir notre lutte sont en cours en Australie, aux Etats Unis, en Italie, en Espagne, en Allemagne et en Autriche.

Aujourd'hui à minuit nous allons suspendre notre grève de la faim, une chaîne de grévistes de la faim commencera dans notre pays à ce moment-là, avec de nombreuses personnalités couvrant un large spectre social pour un jeûne symbolique de 24 heures. Demain, Peter Uhl de Charter 77 et du Independent Movement Activist jeûnera pour nous. Dans les jours suivants le relais sera pris par, entre autres, le sociologue Jan Keller, l'artiste Anna Geislerova, le sénateur Akena Gajduskova, le membre del'Académie Tchèque de Sciences Petr Pokorny, la parlementaire Olga Subova, le journaliste Jacub Patocka, l'artiste Lemka Vlasakova, l'éditeur radio Jeronym Janicek et beaucoup d'autres. Dès maintenant nous savons que artistes, chanteurs, unionistes, dissidents, académiciens, politiques, scientifiques, écologistes et autres soutiennent la grève de la faim.

Chacun de vous qui êtes d'accord avec notre protestation peut aider à ce que nous allions plus loin et nous rejoindre le 22 juin pour une journée internationale de jeûne contre le Système de Guerre des Etoiles qui se prépare en République Tchèque. Cette protestation est la réaction à notre grève de la faim et c'est son relais au niveau mondial. Il est déjà clair que des gens de tous les continents vont y participer.

Par cette chaîne de gréves de la faim nous proposons la même chose que nous avons proposée au Ministre des Affaires Etrangères jeudi dernier : suspendre les négociations sur l'installation de radars pour un an.

Placer ou non une base radar en République Tchèque est une décision qui ne pourra être prise qu'à la suite d'une large consultation citoyenne et son approbation à la majorité. Au contraire, prendre une telle décision dans une atmosphère empoisonnée pleine de manque de confiance aurait une influence néfaste pour longtemps dans la société tchèque. L'espoir de paix et de démocratie réelle que nous avons envisagé après la Révolution de Velours serait à nouveau transformé en un sentiment de méfiance dans les institutions, un sentiment de détresse et d'abandon.

Une ambiance similaire règne en Europe où une grande partie de l'opinion pense que ce plan est en train de la diviser.

Ce projet a de nombreux opposants aux Etats Unis et même les membres du Congrès ont mis certaines conditions à son financement. Cela arrive au moment où le soutien au Président Bush est très faible tant aux Etats Unis que dans d'autres pays du monde. Pourquoi tant de précipitation alors ?

C'est pourquoi nous suggérons que les négociations soient suspendues pour un an, pour ouvrir une plus large discussion sur ce thème en République Tchèque, pour connaître la position de l'Union européenne sur ce projet et pour attendre la position de la nouvelle administration des Etats Unis.

Nous appelons tous les gens qui sont en désaccord avec ce projet à le montrer, à ne pas rester silencieux et à commencer à être actifs. Parce que la «démocratie» n'est pas juste un mot, ce n'est pas seulement le fait de mettre un bulletin de vote dans une urne tous les quatre ans. La démocratie c'est la participation active de chaque individu. «S'occuper chacun de notre propre affaire» ce n'est pas suffisant, il y a une nécessité à s'intéresser à ce qui se passe dans la société et à prendre part activement pour créer la société.

Nous remercions une fois encore tout le monde pour leur soutien, et nous pensons aussi à tous les journalistes pour l'attention et le respect dont ils ont fait preuve sur ce thème.»

Jan Tamas,
Jan Bednar,
Mouvement Humaniste Tchèque

22.05.2008

INTERVIEW DE LUIGI D'ARIA


podcast

Interview de Luigi D'Aria - membre du bureau du Parti Humaniste - réalisé pour l'émission du 21 mai à 12h31 sur radio enghien IDFM, concernant la campagne contre le bouclier spatial en République Tchèque.

RAPPEL

Pour appuyer la campagne en République Tchèque

Rendez-Vous du Samedi 17 au Dimanche 25 Mai
de 11H à 20H

Place de la Fontaine des Innocents
Paris 75001 - Métro Les Halles

20.05.2008

CAMPAGNE CONTRE LE BOUCLIER SPATIAL ET SOUTIEN A LA GREVE DE LA FAIM DE JAN TAMAS

Pour appuyer la campagne en Réplique Tchèque

 

Du Samedi 17 au Dimanche 25 mai
de 11h à 20h

A Paris :
Place de la Fontaine des Innocents 75001

métro Les Halles - de 11h à 20h

Action lancée à Paris et à Toulouse

Pétition en ligne : www.nonviolence.cz


Bouclier Spatial - système NMD - US
 

Lettre de soutien à l’action du peuple Tchèque

Nous vous écrivons pour attirer votre attention sur une situation grave qui se développe actuellement au coeur de l’Europe : les Etats Unis d’Amérique sont sur le point d’occuper militairement la République Tchèque. Il ne s’agit pas d’une invasion ou d’une guerre, mais de l’installation de bases militaires dans le cadre du projet américain NMD – son système de missile – avec l’accord d’un gouvernement fantoche corrompu, très proche des intérêts économiques américains.

Plus de 70% de la population tchèque y est opposée, et beaucoup d’autres doutent, mais toute opposition est muselée. Via des agences soutenant les intérêts d’industries militaires gigantesques directement impliquées dans la construction du soi-disant “bouclier spatial”, le gouvernement des Etats-Unis cherche à contrôler le gouvernement tchèque, ainsi que les moyens de communication et des secteurs de la vie économique et scientifique du pays. La grande campagne orchestrée pour discréditer tous les opposants à l’occupation militaire use de tout moyen sauf, à ce jour et heureusement, la violence physique. Des milliards de dollars sont en jeu !

La connivence entre les agences de lobbying et le parti ODS, majorité gouvernementale, saute aux yeux en République Tchèque. Le  gouvernement tchèque ne peut compter sur une majorité que grâce à un Parti Vert, qui a miraculeusement atteint 6% aux dernières élections, avec sa politique pro-américaine favorable au réarmement, très différente des politiques des autres partis verts dans le monde.

D’autre part, le Congrès américain n’a pas été correctement informé de ce qui se passe actuellement en République Tchèque. La majorité des membres du Congrès croient que cet accord avec la République Tchèque s’installe harmonieusement, avec l’accord de la majorité de la population, avec seulement de petites manifestations menées par certains groupes extrémistes.

Le gouvernement des Etats-Unis ne peut contrôler la vie politique au coeur de l’Europe que grâce à l’acquiescement silencieux des gouvernements d’autres pays européens. Ce silence complice et honteux autorise des troupes étrangères à intervenir en Europe contre la volonté des citoyens et contribue à la destruction de la jeune démocratie tchèque. Les conséquences de cette attitude pourraient aller bien plus loin que ce qui est actuellement concevable.

Nous exprimons notre solidarité avec nos amis de la République Tchèque qui vont entamer une grève de la faim.

(ambassade tchèque) Ecoutez la voix de vos compatriotes et respectez leur volonté.

(gouvernement, Europe) Nous en appelons au gouvernement belge (au Parlement Européen) pour adopter une position claire contre cette ingérence politique et militaire et pour user de toute l’influence diplomatique nécessaire pour que cet accord entre les Etats Unis et la république Tchèque se négocie dans la transparence conformément aux principes de véritable démocratie.

(ambassade américaine) Nous demandons au gouvernement des Etats Unis de ne pas s’ingérer dans la vie politique d’un autre Etat et de laisser les Tchèques décider librement de leur propre avenir.

(organisations et partis) Nous vous demandons de soutenir avec force cette campagne, de faire tout ce qui est possible pour que notre gouvernement, ainsi que le Parlement européen, adoptent une position claire contre cette ingérence politique et militaire, et qu’ils usent de tous les moyens diplomatiques nécessaires afin que cet accord entre les Etats Unis et la République Tchèque se négocie dans la transparence conformément aux principes de véritable démocratie.  

Nous vous demandons de soutenir et signer la pétition en ligne à www.nonviolence.cz, et d’exercer toute pression possible afin que soit ouvert dans notre pays un vrai débat sur cette question capitale.

(les médias) Nous vous demandons d’offrir une place à cette question importante et de nous aider à ouvrir dans notre pays un véritable débat citoyen et démocratique.

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Lettre de nos amis Tchèques

Prague, le 7 mai 2008

Le leader du mouvement tchèque contre l’implantation de la base militaire américaine US, Jan Tamas commencera la grève de la faim ce mardi 13 mai. Il sera rejoint par Jan Bednar, activiste dans le mouvement.

"Nous avons essayé presque tout, mais notre gouvernement ne nous a pas écouté. Ils continuent à ignorer le fait que plus des deux tiers des Tchèques s’opposent à ce plan, dit Jan Tamas en référence aux sondages de mars 2008 indiquant que 67 % des Tchèques ne sont pas d’accord avec le déploiement américain prévu d’un site de radar de défense anti-missile en République tchèque."

Nous invitons nos amis de l’étranger à nous soutenir dans notre lutte car il ne s’agit pas seulement d’un problème local, mais c’est un problème régional. Actuellement des personnes dans 14 villes à travers l’Europe ont exprimé leur appui à la grève de la faim et rejoindront les deux Tchèques en entamant des grèves de la faim de solidarité dans leurs villes. Celles-ci incluent Paris, Turin, Athènes, Rome, Budapest et d’autres.

Jan Tamas et Jan Bednar se trouveront, pendant leur grève de la faim, en un lieu publiquement accessible à Prague, pour que les gens puissent venir les soutenir. Il y aura une conférence de presse en anglais pendant le premier jour de la grève de la faim (le 13 mai) à 12 heures (midi).

L’adresse est Bìlehradská - 12/98, Prague 2 (près des stations de Métro I.P.Pavlova ou Namesti Miru).

Des informations sur la grève de la faim seront publiées sur le site web www.nonviolence.cz

Des vidéos quotidiennes seront postées sur le site web depuis Prague et probablement d’autres villes européennes où les grèves de la faim de solidarité et d’autres activités auront lieu à partir de mardi.

Retrouvez cette lettre sur le site www.nonviolence.cz

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Message de soutien de Noam Chomsky à Jan Tamas et Jan Bedanr

« Je voudrais exprimer mon fort appui et ma grande admiration envers les deux courageux humanistes tchèques, Jan Tamas et Jan Bednar qui ont entamé une grève de la faim en signe de protestation contre les plans des Etats-Unis d'étendre le système de << missiles de défense >> en république Tchèque, par delà l'objection de la grande majorité de sa population.

Je mets les mots << missiles de défense >> entre guillemets car c'est un fait connu par les analystes de stratégies de tous bords que << missiles de défense >>, même avec toutes les précautions, ce sont des armes offensives. Comme le dit la principale agence d'investigation affiliée au Pentagone, la société Rand, ce << n'est pas simplement un bouclier mais une facilitation d'action pour les Etats-Unis >>.

Appuyant ce qui est de notoriété publique, l'éminent analyste des stratégies Lawrence Kaplan écrit que << la défense par missiles a à voir avec l'habileté des Etats-Unis à exercer leur pouvoir à l'étranger. Il n'est pas question de défense. Il est question d'offensive. C'est exactement pour ça que nous précisons >>.

C'est aussi quelque chose de connu des analystes des Etats-Unis que l'implantation du système en Europe de l'Est est potentiellement une sérieuse menace à la force de dissuasion russe, car la Russie réagira comme elle a déjà commencé à le faire en développant sa propre capacité d'offensive militaire. Ce développement parfaitement prédictible augmenterait significativement la menace d'une guerre nucléaire finale.

Pour toutes ces raisons, l'honorable et courageuse action de Jan Tamas et Jan Bednar pourra, j'espère en encourager d'autres à garantir qu'un référendum soit organisé et que ces évènements si menaçants prennent fin. »

Noam Chomsky

14.05.2008

GRANDE MARCHE MONDIALE POUR LA PAIX ET LA NON-VIOLENCE

«Pour qu'on écoute enfin  la clameur de millions de personnes dans le monde qui souhaitent vivre dans un monde de paix et veulent l’élimination définitive des guerres. Pour que les forces du Pacifisme et de la Non-Violence soient majoritaires et  fassent entendre leur voix.»

 

1144757728.jpgC’est la première Marche Mondiale qui parcourra toute la planète en demandant la fin des guerres, le désarmement nucléaire et l’élimination de toutes formes de violence.

Une action organisée pour la première fois au niveau mondial qui vise à rassembler toutes les organisations et personnes qui voient dans le pacifisme et la non- violence la véritable issue à la situation mondiale. C’est une dénonciation et à la fois un avertissement aux gouvernements violents qui sont en train d’emmener l'humanité dans une voie sans issue. C'est une action visant à mettre en valeur  le meilleur des diverses cultures et  peuples de la Terre ; cherchant à faire converger les meilleures volontés de toute la société civile pour éliminer définitivement cette plaie sociale que sont les guerres.

Le tour du monde en 90 jours

C’est en Nouvelle-Zélande, le pays le plus oriental de la terre, que débutera La Grande Marche. Elle parcourra plus de 60 pays des 5 continents. Elle couvrira une distance de 100.000 km par terre, dont certaines parties par mer et par air. Elle se terminera en Argentine après 3 mois, dans l'occident antarctique. On y utilisera tous les moyens de transport. Par voie terrestre : ce seront des trains, des autobus, des voitures, des motos, des bicyclettes des charrettes ou même à pied. Le passage entre les continents, lacs et rivières se fera soit en avion, soit en bateau, barque et pirogue. Une équipe de base permanente de 100 personnes de différentes nationalités réalisera le circuit complet. À leur passage par les diverses villes auront lieu de multiples activités telles que festivals, rencontres, concerts, conférences, manifestations, forums, etc.

Pays du parcours

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Afrique: Maroc, Sahara Occidental, Mauritanie, Sénégal. Benín, Togo, Ghana, Cote d’Ivoire, Guinée, Mali, Gambie

Amérique: Canada, Etats-Unis, Mexique, Guatemala, Salvador Honduras, Nicaragua,  Costa Rica, Panamá, Colombie, Bresil, Paraguay, Ecuador, Perou, Bolivie, Argentine, Chile.

Océanie et Asie Orientale : Nouvelle-Zélande, Australie, Philippines, Japon,  Asie continentale, Corée, Corée du Sud, Chine, Inde, Mongolie, Fédération Russe .

Europe : Fédération Russe, Biélorussie, Pologne, Finlande, Suède, Danemark, Hollande, Royaume Uni, Luxembourg, Slovaquie, Allemagne, Italie, Suisse, France, Bélgique, Espagne, Gibraltar (Royaume-Uni)

Quand ?

La marche débutera en Nouvelle-Zélande le 2 octobre 2009, jour anniversaire de la naissance de Gandhi et déclaré par les Nations Unies Journée Internationale de  la non- violence. Elle se terminera dans la cordillère des Andes à Puntas de Vacas aux pieds du Mont Aconcagua, début 2010. Elle durera 90 jours, trois longs mois de voyage. Elle passera par tous les climats et saisons, depuis l'été torride des zones tropicales, traversant des déserts, jusqu'à l'hiver sibérien. Les étapes les plus longues seront les parties américaine et asiatique, puisque ces dernières dureront presque un mois.

Qui ?

La participation à la Marche Mondiale sera ouverte à toutes les personnes et aux groupes qui partagent le même état d’esprit. Ils pourront y participer de manières très diverses : en s'ajoutant aux activités programmées dans son parcours ; en promouvant de nouvelles initiatives particulières ; et en participant virtuellement à partir d’un site Web. Nous aspirons à ce que ce soit des milliers de personnes de tous les continents qui s’y impliquent.

Dans quel but ?

Il s’agit de dénoncer la situation mondiale dangereuse qui nous emmène progressivement vers une impasse sans issue et vers des conflits utilisant l’armement nucléaire, ce qui supposerait la plus grande catastrophe humaine de l'histoire.

Pour écouter les voix de la majorité des citoyens du monde qui ne sont pas en faveur des guerres ni de la course a l’armement et la violence. Nous souffrons tous les conséquences de la manipulation de quelques-uns parce que nous ne lançons  pas un signal d’ensemble. Il est temps que chacun manifeste clairement  sa position, son rejet.

Pour obtenir la disparition des armes nucléaires ; la réduction progressive proportionnelle des armements conventionnels ; la signature de traités de non -agression entre les pays ; le renoncement des gouvernements à utiliser les guerres comme forme de résoudre des conflits.

1056689792.jpgPourquoi ?

Parce que la faim dans le monde peut être résolue avec 10% des dépenses en  armement. Pouvons-nous imaginer la situation si destinait  30 ou 50%, pour améliorer la vie des gens au lieu de les appliquer à leur destruction.

Parce qu'éliminer les guerres représentera sortir définitivement de la préhistoire humaine et faire un pas de géant sur le chemin évolutif de notre espèce. Parce que dans cette aspiration ce qui nous accompagne c’est les voix de milliers de générations précédentes qui ont subi les conséquences et dont l'écho continue à être écouté aujourd'hui dans tous les lieux où les guerres laissent leur sinistre sillage de morts, de disparus, d’invalides, de réfugiés et déplacés.

Parce que  un «monde sans guerres et sans violence» est une proposition qui nous ouvre le futur et aspire à se concrétiser dans chaque coin de la planète afin que le dialogue remplace à la violence. Le moment est venu de faire entendre la voix des sans- voix, millions d'êtres humains qui demandent par nécessité qu'on en finisse une  fois pour toutes  avec les guerres.

Nous pouvons y parvenir en unissant toutes les forces du pacifisme et de la Non-Violence active du monde.

Nous invitons non seulement les personnes mais aussi les organisations, institutions, groupes, politiciens, entreprises, à participer, appuyer et soutenir cette Grande Marche Mondiale pour la Paix et la Non-violence.

1931799920.jpg MARCHE MONDIALE pour la PAIX ET la NON-VIOLENCE

AVRIL 2008

Coordination

Rafaël de la Rubia

+34 665 827 072 - rafaeldlr@gmail.com

 

La Marche Mondiale en chiffres

Continents : 5

Pays : 60

Kilomètres : 100.000

Durée : 90 jours

Transports :

Train : 40 trajets (y compris Transsibérien)

Véhicules terrestres : 100 trajets (tous terrains, autobus, voitures, moto, bicyclette, etc.) (Y compris les trajets Paris-Dakar et l'Amérique Nord-Sud par la Cordillère des Andes)

Avion : 14 trajets

Air : 25 trajets (bateau, barques, pirogues, etc.)

Climats : la Marche Mondiale passera par tous les climats : tempéré, calme, méditerranéen, continental, tropical, sibérien, torride, désertique. Depuis la steppe sibérienne jusqu'aux déserts du Sahara et d'Atacama le plus sec que le monde.

Saisons : en 90 jours, la Marche Mondiale passera deux fois par les 4 Saisons de l'année.

Altitude : dans son parcours la Marche Mondiale devra dépasser des lieux à 5.000 m d'altitude.

Équipe permanente : entre 50 et 100 membres

Pays frontaliers : 130

Associations et institutions co-organisatrices : 300

Associations collaboratrices et adhésions : 3.000

Parrainages et sponsors : 100

Conférences de presse : 100

Entrevues et programmes : s/d

Événements publics : 200 (conférences, festivals, expositions, présentations, cérémonies, symboles humains de paix, non-violence, etc.)

Visites des gouvernements et des représentants politiques : 70

Centres spirituels : 20

Participants à la marche : 1 million

Participants virtuels : 10 millions

23.04.2008

LE SYSTEME ANTIMISSILE DES ETATS-UNIS : TOTALEMENT INUTILE ET TRES DANGEREUX !

1. Qu’est-ce qu’un système antimissile ?

Un système antimissile a pour objectif de protéger un territoire ou des troupes opérant sur des théâtres extérieurs, en étant capable de stopper tout missile balistique (de courte, moyenne et longue portée) lancé par un adversaire. Nous détaillerons un peu plus tard le fait qu’un tel dispositif n’est pas uniquement défensif, mais s’inscrit comme une composante importante d’une stratégie offensive.

Un bouclier antimissile fait intervenir diverses fonctions :

·  L’alerte, obtenue grâce à la combinaison de moyens spatiaux, aériens et terrestres, capable de détecter le tir d’un missile.

·  La poursuite, consistant à prédire la trajectoire d’un missile lancé, y compris son point d’impact.

·  L’interception et l’anéantissement d’un missile lancé, pouvant être effectuées par des missiles transportant des véhicules conventionnels ou même nucléaires.

2 Historique

En 1983, Ronald Reagan lance l’Initiative de Défense Stratégique (IDS). Il s'agissait d'un projet pharaonique de réseau de satellites destiné à détecter et détruire des missiles balistiques lancés contre les Etats-Unis. L’Union soviétique était bien entendu visée par ce projet.

Au tout début des années 1990, après l’éclatement de l’Union soviétique, l’administration Bush entame, puis celle de Bill Clinton entérine l’abandon de l’IDS et oriente ensuite ses efforts vers le développement de programmes d’un système antimissile centrés sur la protection des forces en opération extérieure (Theater Missile Defense). En janvier 1999, Bill Clinton finit néanmoins par réactiver le projet de défense du territoire américain, sous le nom de National Missile Defense.

En 2001, Georges Bush décide d’accélérer le programme de défense antimissile (avec tout de même des ambitions et des moyens réduits par rapport à l’IDS), rebaptisé « Ballistic Missile Defense System » (BMDS). Dans ce but, Washington se retire unilatéralement, en été 2002, du traité « Anti Ballistic Missiles » (ABM). Ce traité prohibait toute défense antimissile couvrant respectivement la totalité des territoires russe et américain.

3 Etat actuel du système antimissile des Etats-Unis et évolutions

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La configuration actuelle du système antimissile des Etats-Unis est dans un état embryonnaire. Elle est constituée aujourd’hui de 24 intercepteurs antimissile, implantés en Alaska et en Californie, et de divers capteurs (radars, satellites …installés aux Etats-Unis, au Groenland et en Grande-Bretagne).

Une extension du bouclier antimissile des Etats-Unis est prévue en Europe centrale : un radar de détection en République tchèque et un site de dix missiles intercepteurs en Pologne. Le dispositif déployé en Europe central devrait être complété par un autre radar. Il sera installé sur un site encore indéterminé mais de toute façon proche de l’Iran (la Turquie, le Caucase ou la région de la mer caspienne sont évoqués). Ces installations pourraient être opérationnelles en 2013.

Le système, une fois achevé (54 missiles intercepteurs : 44 aux Etats-Unis et 10 en Europe), devrait être capable de stopper tout missile balistique dirigé contre les Etats-Unis, leurs alliés ainsi que les troupes américaines déployées sur des théâtres extérieurs.

4 Les véritables motivations des Etats-Unis

L’administration américaine justifie officiellement son système de défense antimissile pour se protéger contre la menace de missiles iraniens de longue portée. Pourtant, aujourd’hui, l’Iran ne dispose d’aucune capacité concrète en termes de missiles intercontinentaux. Pour atteindre la côte Est des Etats-Unis, l’Iran devrait se doter d’engins balistiques d’une portée d’au moins 10000 kilomètres, ce qui demande non seulement beaucoup de temps mais également une assistance étrangère. Enfin, même si l’Iran venait à posséder une telle capacité, s’en prendre aux Etats-Unis ou à l’un de ses alliés de l’OTAN serait totalement suicidaire, compte tenu des capacités de rétorsion de la part des Etats-Unis qui conduiraient à rayer immédiatement l’Iran de la carte du monde.

En réalité, le bouclier antimissile n’est qu’une composante et le prolongement d’une stratégie offensive et agressive globale visant le maintien et l’accentuation de la domination des Etats-Unis sur le reste du monde, notamment vis-à-vis de la Russie, « héritier » du vieil ennemi soviétique, et de la Chine, la première puissance économique mondiale en devenir.

Le système antimissile est présenté par les Etats-Unis comme non agressif et purement défensif. En vérité, il constitue un atout primordial et un avantage considérable sur ses adversaires potentiels en cas de conflit, en particulier en cas de volonté d’engager les hostilités. En effet, après avoir lancé une première frappe sur l’adversaire, les Etats-Unis activeraient son bouclier antimissile de manière à stopper une éventuelle salve de rétorsion. Par conséquent, les Etats-Unis ne seraient donc pas limités dans ses attaques et ses intentions hégémoniques par le risque de représailles qu’ils subiraient. L’existence d’un tel système antimissile est donc en rupture totale avec « l’équilibre » des forces, qui permet de « limiter » l’arme nucléaire dans un rôle de dissuasion.

Par ailleurs, la Nuclear Posture Review, révision périodique de la stratégie nucléaire des Etats-Unis, de 2001 présente explicitement le bouclier antimissile comme un support essentiel de projets offensifs :

·   Protéger les capacités de frappes offensives.

·  Soutenir les forces américaines dans le cadre de la projection de puissance.

·   Supporter une capacité de contre-attaque.

Le dispositif antimissile des Etats-Unis ne peut être compris que dans un contexte global, où sont précisées les autres décisions et actions de l’administration américaine dans le domaine militaire, notamment nucléaire.

Depuis quelques années, la doctrine nucléaire américaine a été modifiée fondamentalement. Elle vise désormais à développer des stratégies de plus en plus offensives et agressives, tournant le dos au concept de dissuasion, et à utiliser l’arme nucléaire directement sur des champs de bataille, y compris contre des Etats « non nucléaires ». Dès 1997, Les Etats-Unis ont élargi, par l’intermédiaire d’une directive signée par Bill Clinton, les options de l’utilisation des armes nucléaires contre des Etats dits « voyous ». La Nuclear Posture Review de 2001 désigne ouvertement la Corée du Nord, l’Irak, l’Iran, la Libye et la Syrie, voir la Russie et la Chine, comme des menaces, face auxquelles il sera éventuellement nécessaire d’avoir recours directement à l’arme nucléaire de manière préventive.

Cette stratégie opérationnelle a été accompagnée par la modernisation et le renouvellement de l’arsenal nucléaire américain, totalement adapté à des missions offensives (précision accrue, charges nucléaires réduites, mélange de charges conventionnelles et nucléaires, portées augmentées par des missiles basés à terre ou sur sous-marins).

A la lumière de ces éléments, il apparaît clairement que le bouclier antimissile n’est qu’une composante d’un dispositif offensif intégré, au service de la suprématie des Etats-Unis sur le reste du monde.

5 Les conséquences

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Le développement d’un système antimissile par les Etats-Unis aura et a d’ores et déjà des conséquences dramatiques. En incitant de nombreux Etats à s’armer davantage dans une course à l’armement, notamment balistique et nucléaire, sans fin, il réduira à néant tous les efforts engagés en matière de désarmement.

Ayant conscience de l’avantage indéniable pris par les Etats-Unis avec son bouclier antimissile, la Russie n’a pas tardé à réagir. Elle a tout d’abord bloqué tout progrès par rapport au Traité sur les forces conventionnels en Europe de 1990. Surtout, elle a laissé planer une éventuelle dénonciation du traité américano-soviétique INF de 1987 sur les missiles nucléaires de portée intermédiaire, provoquant de graves inquiétudes.

Concernant la course aux armements, des Etats vont se doter d’un maximum de missiles nucléaires continentaux afin de pouvoir « saturer » ou « contourner » le bouclier antimissile américain. La modernisation en cours des missiles balistiques intercontinentaux par la Russie est justement poursuivie avec comme objectif, ouvertement affiché, l’affolement du système antimissile américain. Par ailleurs, la Russie vise le doublement de ses dépenses militaires pour les huit années à venir.

Sans le faire de manière aussi théâtrale que la Russie, la Chine a lancé depuis quelques années un programme de modernisation de sa force nucléaire et de sa marine militaire.

La course aux armements va s’accélérer très rapidement sous l’effet d’un processus d’actions - réactions successives. Par exemple, la Russie devrait modifier le missile de courte portée, l’Iskander, de manière à cibler les sites, en République tchèque et en Pologne, devant accueillir le système antimissile américain (sa portée devrait passer de 280 à 500 Km). En réaction, le gouvernement polonais a revendiqué la mise à disposition du système Patriot, conçu pour stopper des vecteurs de courte portée. Il convient également de souligner que le bouclier antimissile américain est évolutif et multi – étages, ce qui signifie que le nombre de missiles intercepteurs pourra être augmenté ultérieurement sans aucune difficulté.

Monde sans guerres France, avril 2008.

LETTRE OUVERTE AU SENAT DE LA REPUBLIQUE DU CHILI

Santiago, le 7 avril 2008

A l’attention de Monsieur
Adolfo Zaldivar,
Président du Sénat

et des Sénateurs Alberto Espina, Soledad Alvear, Hernán Larraín, José Antonio Gómez,
Commission de Constitution, Légalisation et Justice du Sénat

Fax: (32) 2504475

Avec notre considération,

Nous avons pris connaissance du fait que la Commission de Constitution du Sénat est en train de remettre en question, précipitamment, une éventuelle RECONNAISSANCE CONSTITUTIONNELLE des peuples indigènes, sur la base de 3 projets de réforme présentés respectivement par la Présidente de la République, par les sénateurs de l’Alliance pour le Chili et par les députés de la concertation (Bulletin 5522, 5324 et 4069)

Face à cette situation, nous les organisations signataires (ci-dessous), signalons que

1 – NOUS DENONCONS LE PROCEDE mis en oeuvre par le Sénat, consistant à discuter une question législative qui nous concerne directement, sans effectuer le moindre processus de consultation et de participation préliminaire des organisations des peuples originaires. Ce procédé “hors consultation” enlève toute légitimité à votre questionnement sur la réforme constitutionnelle.

Nous avertissons les parlementaires que ce procédé “hors de toute consultation” transgresse les dispositions de la convention 169 de l’OIT, récemment approuvée par le Congrès, à savoir :

Article 6 : en appliquant les dispositions de la présente convention, les gouvernements devront :
a) consulter les peuples intéressés, au travers de procédés appropriés et en particulier à travers leurs institutions représentatives, chaque fois que des mesures législatives ou administratives sont prévues, mesures susceptibles de les affecter directement.

Nous vous rappelons que cette norme est auto exécutable et engage directement le Congrès. C’est grâce à cette norme que la Convention 169 dut être approuvée par un Quorum constitué de lois organiques constitutionnelles.

Nous vous rappelons qu’en accord avec la Convention de Vienne sur le droit des Traités (Article 18) l’Etat a “l’obligation de ne pas interférer sur l’objet et le but d’un Traité avant son entrée en vigueur. Un Etat devra s’abstenir de générer des actes qui interférent sur l’objet et le but d’un Traité”.

Nous exhortons le Sénat à remplir de bonne foi les obligations de la Convention 169 de l’OIT, récemment approuvée.

2 – PAR RAPPORT AUX 3 PROJETS REMIS EN QUESTION, NOUS EXPRIMONS NOTRE REJET CATEGORIQUE quant à leur contenu et message d’introduction, du au fait que,

a) les 3 projets ignorent nos DROITS COLLECTIFS en tant que peuple, -droits politiques, territoriaux, linguistiques, économiques, sociaux et culturels- lesquels existent déjà en tant qu’instruments internationaux des droits humains dans la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples indigènes, les Traités des droits de l’homme et la Convention 169 elle-même.

b) Les 3 projets ignorent la PREEXISTANCE des peuples, antérieurs à la formation de l’Etat et de la nation chilienne.

c) Les 3 projets nient notre condition de nations originaires.

d) Nous ajoutons que le projet de l’exécutif fait une affirmation totalitaire en postulant que les peuples indigènes “ne constituent pas un collectif antérieur autonome entre les individus et l’Etat”. Cette affirmation est inacceptable dans une démocratie, en plein XXIe siècle.

3 - NOUS EXHORTONS LE SENAT A SUSPENDRE CE PROCEDE IRREGULIER, à retirer et à archiver les 3 projets de reconnaissance constitutionnelle sus-mentionnés.

Nous signalons que nous, peuples indigènes, sommes disposés à participer à un processus de dialogue constructif, afin de nous mettre d’accord sur une réforme constitutionnelle, à condition que notre participation réelle soit garantie. Une réforme constitutionnelle qui reconnaisse la préexistence de nos peuples et où soient prémunis nos DROITS COLLECTIFS – droits politiques, territoriaux, de langue, économiques, sociaux et culturels, reconnus et protégés par le droit international en matière de droits humains.

Veuillez agréer, Mesdames, Messieurs, l’expression de nos sentiments distingués.

ORGANISATIONS SIGNATAIRES

Organización Mapuche Meli Wixan Mapu

Consejo Nacional Aymara Mallkus y T´allas

Asociación Lickan Antai Ckausama

Comunidad Huilliche Lafkenche Pepiukelen

Consejo Indígena Urbano de Valparaíso

Red de Derechos Educativos y Lingüísticos

Corporación Aymara J´acha Marka Aru

Centro de las Culturas

Centro de Políticas Públicas

Asociación Aymara Inti Marka

Asociación Cultural Andino Thuquri

Comunidad de Desarrollo Humano

Comité de Defensa del Mar

Asociación de Profesores Wnelfe

Asociación Meli Rewe

Comunidad Toconao San Pedro de Atacama.

Wallmapuwen, Partido Mapuche

Centro de Documentación Mapuche Ñuke Mapu

Comunidad Aatacameña San francisco de Chiu Chiu

Red para la Participación Indigena, Calama

Coordinadora nacional de ex Presos Politicos

Red Humanista de Trabajo Social

Hayin-Ray Antileo Navarrete Meli Wixan Mapu – Suiza

Comision de Apoyo a los Pueblos originarios de Chile - Ginebra- Suiza

COTE D’IVOIRE

Centre Humaniste des Cultures - Abidjan

FRANCE

ACH Action et Communication humaniste

Association Cyplien (Journal Le Raffut) - Toulouse

Association Divers’Cité

Association EURAFRICA - Saint Etienne

Association Femmes France

Association La voix des Cultures

Association Migr’action

Association Réciprocité

Association Volontaires sans Frontières

Association Won Tanara

Centre d’Etudes Humanistes de Paris

Centre des Cultures d’Ile de France

Centre des Cultures de Marseille

GAIA collectif Anti libéral - Saint Chamond

Humanistes 93

La Communauté pour le développement humain

Maison de la Non-Violence Active

Monde Sans Guerres

Parti Humaniste France

Réseau humaniste non-violent

24.03.2008

POUR LA PAIX EN IRAK

Du 17 au 22 Mars 2008 une campagne "1001 appel pour la Paix en Irak" a été lancée par les humanistes du monde entier.

Vous pouvez voir les vidéos dans la rubrique Paix en Irak.

12.03.2008

RENCONTRE A SAINTES POUR LE DESARMEMENT NUCLEAIRE, BIOLOGIQUE ET CHIMIQUE

Les 9, 10 et 11 MAI 2008
Saintes accueillera les 3mes Rencontres Internationales
pour le Désarmement nucléaire, biologique et chimique.

Les Rencontres se tiennent dans le complexe des salles Saintonge,

11 Rue Fernand Chapsal (à côté de la mairie). 

Conférences, tables rondes, ateliers, exposition et événements spéciaux sont ouverts à tout public. L’entrée est libre, gratuite, ouverte en priorité aux personnes inscrites. L’inscription permet de recevoir des informations pratiques, le programme des rencontres, un badge personnel qui vous sera remis à l’Accueil. Il est recommandé de s’inscrire le plus tôt possible à partir du 15 février 2008.

22.10.2007

PREMIER FORUM MONDIAL POUR LE DESARMEMENT NUCLEAIRE

e3a8e7fb7979c0fe486f04b853336e4a.jpg2,3 et 4 novembre à MADRID

Le réseau Monde Sans Guerres, qui se développe sur tous les continents, vous invite au 1er Forum mondial pour le désarmement nucléaire lors des 5ème journées pour l'éducation à la non-violence.

au programme :

Des tables de travail, des conférences, des stands, des ateliers, des évènements artistiques... Mais aussi des personnalités et des spécialistes et associations du monde entier qui viendront échanger, partager leurs points de vue, réflexions, expériences, projets pour qu'avance de manière non-violente et avec force l'action des citoyens du monde contre la menace grandissante liée à l'armement nucléaire.

pour plus d'info, blog du forum :

http://forodesarme.blogspot.com/

invitation en vidéo :

http://www.youtube.com/watch?v=QdwAQW3iDzk

10.10.2007

EN IMAGE... Journée Mondiale de la non-violence

Le 02 octobre nous étions dans 237 villes et villages dans 52 pays avec divers évènements : concerts, rencontres, symbole de la non-violence, ateliers, discours… Voici quelques photos :

http://www.silo.ws/noviolencia.php?lang=esp&secc=manifes

 Vidéo de l’évènement à Madrid, en Espagne :http://www.youtube.com/watch?v=FYZkL5Ldg3M

et quelques phot