28.08.2009

LE DESARMEMENT NUCLEAIRE, UNE URGENCE ABSOLUE !

A LIRE ABSOLUMENT !

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Le désarmement nucléaire généralisé, complet et irréversible : une urgence absolue !

Par Eric Bastin, Porte-Parole de MSG FRANCE

L’arme nucléaire, en libérant de manière explosive une énergie considérable, est l’arme la plus destructrice et la plus meurtrière que l’humanité ait connue au cours de son histoire. Les têtes nucléaires actuelles sont jusqu’à 100 000 fois plus puissantes que la bombe conventionnelle la plus puissante connue : l’ATBIP (Aviation Thermobaric Bomb of Increased Power), développée par la Russie, a une charge de 44 tonnes de trinitrotoluène (TNT)

Avec la fin de la guerre «froide», l’opinion publique considère actuellement, dans sa grande majorité, que le risque d’utilisation de l’arme nucléaire est désormais mineur et une fatalité du passé. En réalité, ce risque n’a jamais été aussi important qu’aujourd’hui. Le danger le plus grave pour l’humanité est actuellement la menace d’un conflit nucléaire, pouvant même provoquer la disparition de toute vie humaine. (suite)

A LIRE ABSOLUMENT !

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20.08.2009

PETITION CONTRE L'EXTENSION DE BASES MILITAIRES US EN COLOMBIE

Lien vers une pétition contre l'extension des bases militaires US en Colombie.

http://salsa.democracyinaction.org/o/2507/t/6023/campaign.jsp?campaign_KEY=26844

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La Colombie finalise la coopération militaire avec les Etats Unis

Colombie2.jpgEn dépit des avertissements de ses alliées sud américain, la Colombie signe l’accord de coopération militaire avec les Etats Unis.
Grâce à cette coopération, les USA vont disposer  de sept bases (navales, aériennes, et terrestres) en Colombie. Bien que le président Uribe ait adressé un message à ses « amis » vénézuelien et équatorien leur confirmant que cet accord n’est mis en place uniquement pour lutter contre le terrorisme.

La Colombie touchera 40 millions de dollars pour cette coopération.

D’après l’article 15 de la constitution de l’UNASUR :

Relations avec les tiers

UNASUR va promouvoir des initiatives de dialogue sur les questions d’intérêt régional ou international et cherchent à renforcer les mécanismes de coopération avec d’autres groupes régionaux, les États et autres entités dans le cadre de la personnalité juridique internationale, accordant la priorité aux projets dans les domaines de l’énergie, les finances, l’infrastructure, les politiques sociales, l’éducation et les autres à définir.

« Le Conseil des délégués et des délégués est chargé de surveiller la mise en œuvre des activités avec le soutien de la présidence pro tempore et le Secrétariat général. Dans le but d’avoir une bonne coordination, le Conseil des délégués et des délégués doit se réunir et examiner les positions que l’ UNASUR explicitement soutenu dans ses relations avec des tiers. »

La session extraordinaire en Argentine peut donc encore jour un rôle important dans la chute de ce conflit.

DOUZE ETATS REUNIS EN UN ORGANISME COMMUN : L'UNION DES NATIONS SUD AMERICAINES (UNASUR)

Présentation de l’UNASUR
par Serge Sedille

http://www.unasur.fr

Unasur1.jpg12 États Sud-américains se sont unis au sein d’un organisme politique et économique supranational:
L’UNASUR

Contexte
Le 30 avril 1948, lors de la 9e conférence panaméricaine  de Bogota, 21 nations d’Amérique signent la
charte de l’OEA, affirmant ainsi leur engagement dans la promotion de valeurs progressistes (lutte contre la drogue, progression de la paix…) et leur respect de la souveraineté de chaque nation. Elles adoptent également la Déclaration américaine des droits et devoirs de l’Homme, la première déclaration internationale en son genre. L’organisation est dès le début dirigée contre la pénétration communiste, aboutissant à l’exclusion de Cuba de l’OEA en 1962

Les États-Unis, riche et grand gagnant des deux Guerres Mondiales, se positionnent dans les années qui suivent comme le modèle de référence et le grand protecteur de la démocratie.

Cherchant à étendre cette idéologie, les États-Unis sont intervenus de manières diverses et variées (militaires, politiques, et d’influence économique, parfois officiellement, souvent officiausement) dans l’ensemble des pays de la planète.
Bien que leur influence soit internationale, on ne peut, avec notre grille de lecture européenne, qu’imaginer l’ampleur des changements provoqués par les innombrables interventions des USA dans les pays latino-américains. Ces influences ont transformé le paysage politique et économique de ces pays, pour certains d’entre eux pour plusieurs décennies.

Voici quelques exemples de la stratégie d’influence des États-Unis sur les pays latino-américains : Le plan condor (Santiago par Pinochet, à Asunción par Stroessner, à Buenos Aires par Videla, à Montevideo par Bordaberry, à Sucre par Banzer et à Brasilia par Geisel), les contras du Nicaragua, L’école militaire des amériques au panama (Aussaresses), le soutien Stroessner au Paraguay,  le soutien aux anticastristes….)

Ces mêmes pays, plus ou moins favorables aux propositions américaines, ont progressivement décidé de s’unir dans de multiples alliances politiques et économiques (les plus connues sont la CAN et le MERCOSUR). On constate alors un véritable éclatement des pays latino américains entre ceux qui sont pro-américains et d’autres qui reflètent une nouvelle volonté de s’émanciper de cette influence.

Les douze pays de l’Amérique du Sud ont signé le 8 décembre 2004 la Déclaration de Cuzco dont le but est la réunion du Mercosur, de la Communauté andine, du Chili, du Guyana et du Surinam en une seule communauté supranationale, la Communauté sud-américaine des nations (CSN), sur le modèle de l’Union européenne.


Schéma représentant les diverses composantes des organismes Latino Américains

L’UNASUR est un projet qui a pris naissance dans un contexte d’opposition à la Zone de libre échange des Amériques ou ZLÉA. Cette dernière a été orchestrée  par les États-Unis de 1990 à 1994, date de son entrée en vigueur lors du Sommet des Amériques. Elle fut conçue alors que les Etats-Unis affrontaient une vague d’opposition à leur ingérence dans les affaires politiques et économiques latino-américaines.
L’UNASUR se présente comme « un organisme supranational porteur d’espoir. »

Unasur.jpg

Les chefs d’États sud-américains au sommet de Brasilia, naissance de l’UNASUR
Créé lors du sommet de Brasilia en le 23 mai 2008, cet organisme est composé de 12 membres :

Membres de la Communauté andine (CAN) :

Colombie

Équateur

Pérou

Bolivie

Membres du Mercosur :

Argentine

Brésil

Paraguay

Uruguay

Venezuela

Autres pays :

Chili (en cours d’adhésion à la CAN depuis 2006)

Guyana

Suriname

États observateurs :

Panamá

Mexique

La chef d’État chilienne, Michelle Bachelet, en a été  élue présidente pour la première année.  Aujourd’hui la présidence de l’UNASUR est en les main du président Equatorien, Rafael Correa.

Bien que L’UNASUR n’en soit qu’à ses débuts, le calendrier à venir est déjà très chargé :

  • une monnaie commune
  • une citoyenneté et un passeport commun
  • un parlement commun
  • conseil de défense (déjà fait)

Le sommet de Brasíllia a défini les champs d’actions suivant pour Unasur :  le dialogue politique, l’intégration fiscale, l’environnement, l’intégration énergétique, les mécanismes financiers sud américains, les asymétries, la promotion de la cohésion sociale, de l’intégration sociale, de la justice sociale, et des télécommunication.

Cet ensemble représentera, s’il se préserve, une population de 360 millions d’habitants et sera, en superficie (17 millions de km²), la plus vaste union économique, monétaire et politique du monde.

Réaction du peuple sud américain :
Les Latino-Américains attendent énormément de cet organisme. Leurs gouvernements sont individuellement incapables de se doter d’une véritable indépendance. Mais ensemble, unis à travers ce « rêve Bolivarien» devenu presque réalité, ces pays qui en avaient « peur » commencent à croire dans la puissance d’un tel organisme.
Afin de comprendre l’enjeu que représente l’UNASUR, je vous invite à lire des opinions émises sur ce sujet par des journalistes et experts dans les domaines géopolitiques latino-américains :
Centre d’observation de l’UNASUR

Serge Sedille
www.unasur.fr

LE PENTAGONE DEVELOPPE SES BASES EN AMERIQUE DU SUD

Plus de bases US, plus de soldats, plus de bombardiers. La riposte au virage à gauche ?

Au moment où la classe ouvrière et le mouvement progressiste virent rapidement à gauche en Amérique Latine, fortifiant le sentiment anti-impérialiste dans le monde, Washington militarise les Amériques, tranquillement et de façon inquiétante. De la frontière USA - Mexique à de nombreuses autres régions, l’impérialisme US installe de plus en plus de bases dans cette zone et envoie discrètement de plus en plus de troupes et de mercenaires en Amérique Latine.

Sous couvert de mener la soit-disant « guerre de la drogue » ou de chercher des « cellules terroristes d’Al Qaeda », l’intention réelle de Washington est de se préparer à vaincre les mouvements s’élevant contre l’impérialisme US et qui balayent la région. L’escalade intense de force militaire de Washington est extrêmement dangereuse pour les peuples opprimés des Amériques et devrait être combattue énergiquement par le mouvement anti-guerre aux USA. Comme Conn Hallinan l’écrivait en novembre dernier dans Foreign Policy in Focus, « en effet, cela ressemble un peu à l’escalade des années 60-70, quand des dictatures militaires appuyées par Washington régissaient l’essentiel du continent, et quand des armées (secrètes) dominaient la nuit.

L’essor de la menace militaire US. Bien que cela ait été révélé seulement récemment, l’an dernier l’administration Bush a envoyé de 400 à 500 soldats au Paraguay, alarmant de nombreux Latino-américains. Ce déploiement prend place dans le contexte d’une augmentation du nombre de bases militaires US construites dans la région ces dernières années, et dans le contexte du Plan Colombie, une initiative militaire de plus de 3 milliards de $ qui fut passée sous l’administration Clinton. Le Plan Colombie est l’aile militaire du Free Trade Agreement of the Americas (FTAA), en perte de vitesse. Ce qui ne peut être arraché aux peuples d’Amérique Latine par ses opérateurs en costumes trois-pièces, Washington entend clairement le voler par ses agents en treillis militaires. Il y a environ 25 bases militaires US connues ou stations radar basées à terre en Amérique Latine et dans les Caraïbes. Ceci comprend les bases militaires de Guantanamo, Cuba ; Comalapa, El Salvador ; Reina Beatriz, Aruba ; Fort Buchanan et Roosevelt Roads, Puerto Rico ; Hato Rey, Curacao ; Manta, Ecuador et Soto Cano, Honduras. ?En janvier 2006, Radio Havana de Cuba révélait que le secrétaire de la défense Donald Rumsfeld avait autorisé le développement de bases militaires US à l’été 2005. Ces bases militaires développées étaient appelées CSL (Cooperative Security Locations) et installées à la base aérienne de Mariscal Estigarribia au Paraguay, et ailleurs. D’après Radio Havana ces bases, bien que pourvues d’un relativement faible nombre de soldats, « ont la capacité de mettre en place des opérations militaires sous faible délai ».

Les développements au Paraguay alarment les progressistes de l’autre côté des frontières de ce pays au Brésil, en Argentine et en Bolivie, où le leader paysan indigène Evo Morales a pris récemment les fonctions de président. D’après un article du Political Affairs de janvier, en décembre 2004, l’administration Bush a annulé 330 millions de $ d’aide à différents pays d’Amérique du Sud parce qu’ils avaient refusé de garantir l’immunité de poursuites aux soldats US pour des crimes commis dans ces pays. Le Paraguay avait signé l’accord d’immunité lors d’une session secrète de son parlement le 26 mai 2005, autorisant un séjour de 18 mois aux soldats US, avec reconduction répétée.

Les troupes US qui sont arrivées au Paraguay en juillet dernier sont seulement à 120 miles de la Bolivie à une base près de Mariscal Estigarribia, Paraguay. La base a une piste assez longue pour accueillir de gros avions militaires comme les bombardiers B-52 et les avions cargos C-5 Galaxy. Elle a aussi de la place pour des casernes pouvant accueillir 16000 soldats, un immense système de radar, et de vastes hangars. Alfredo Boccia Paz, un journaliste paraguayen en vue et activiste des droits de l’homme, affirmait récemment que « l’immunité de poursuites pour les soldats US, l’extension de leur séjour et des exercices militaires communs fournissaient tous le travail préparatoire pour l’installation éventuelle d’une base US au Paraguay ». De plus, en juillet dernier, des officiels de haut rang de l’administration Bush (Dick Cheney, Donald Rumsfeld et Robert Noriega) ont rencontré le vice-président du Paraguay Luis Castiglioni et ont conclu que « des experts iraient bientôt au Paraguay pour développer un planning de séminaires sur des systèmes pour la sécurité nationale ». Le FBI a aussi annoncé qu’en 2006 il ouvrirait un bureau au Paraguay. Les troupes US stationnées au Paraguay ne laissent déjà présager rien de bon. Le Southern Command d’après différentes sources dont Radio Havana, annonçait qu’ un exercice militaire de « bruits de sabres » allait se dérouler au Paraguay sous le nom de « Fuerzas Comando 06 (Operation Commando Force 06) ». ?Stan Goff, ancien sergent des forces spéciales US, remarque souvent dans ses dénonciations des interventions US que cela peut induire en erreur de juger de l’impact d’un intervention par le nombre de soldats US impliqués. Si ces troupes sont des forces spéciales, par exemple, elles peuvent entraîner des mercenaires locaux ou paver le chemin pour des milliers de soldats de troupes terrestres. Les officiels de l’administration Bush nient que Mariscal Estigarribia deviendra ou est une base militaire US.

Manta, Equateur. ?En 2001, le Pentagone a subi des critiques pour avoir ouvert une base militaire à Manta, Equateur. La base est située à 20 minutes des frontières de la Colombie déchirée par la guerre. Ceux qui résistent à la domination néocoloniale en Colombie considèrent l’ouverture de cette base comme un acte de guerre. De nombreux membres du Congrès US se sont aussi opposés à Manta et ont essayé de bloquer le projet Manta. Les premiers éléments abrités par la base de Manta ont été des avions de surveillance E-3 AWACS. D’après le Washington Post (25 janvier 2001) avec les troupes et les avions, « Manta deviendra le pivot principal pour les vols de surveillance US au-dessus des vastes région d’Amérique Latine productrices de cocaïne ». Les USA ne payent pas de loyer à Manta. Ils ont signé le contrat avec un ex-président équatorien, Jamil Mahuad, qui a fui en exil aux USA et était accusé d’abus de pouvoir. Un an avant que l’Equateur ait ouvert la base de Manta, il adoptait le dollar US comme monnaie nationale.

Une rose est une rose

Dans le double langage habituel au Pentagone et à Washington, les officiels du gouvernement se sont mis à arranger le langage de la militarisation de l’Amérique Latine pour le rendre acceptable pour le public US. Dans les deux cas de Manta, Equateur en 2001 et de Mariscal Estigarribia, Paraguay maintenant, les officiels du gouvernement appellent les bases "Forward Operating Locations" ou "Cooperative Security Locations" pour éviter de les appeler bases. ?Washington a mal étiqueté la militarisation de l’Amérique Latine comme partie de la « lutte contre la drogue », juste comme certains des médias ont mal étiqueté les Minutemen qui militarisent la frontière USA-Mexique comme des « combattants de la liberté ». En réalité, le renforcement des bases militaires et l’envoi de troupes US a pour but de renverser les mouvements révolutionnaires en essor en Amérique Latine. Cela vise les présidents Hugo Chavez au Venezuela, Evo Morales en Bolivie et Fidel Castro à Cuba. Mais la marée de la fin de la domination coloniale et impérialiste a tourné en faveur des opprimés, et aucune base militaire ne pourra lui faire rebrousser chemin.

http://internationalistes.org/SPIP/spip.php?article130

13.08.2009

6 AOUT PARIS - COMMEMORATION DES BOMBARDEMENTS D'HIROSHIMA ET NAGASAKI

COMMEMORATION A PARIS AOUT09

COMMEMORATION DANS LE MONDE AOUT09

 COMMEMORATION PARIS AOUT07

10.08.2009

6 & 9 AOUT 1945 : AGISSONS AUJOURD'HUI POUR EVITER UNE CATASTROPHE FUTURE

6 Août 1945, HIROSHIMA

9 Août 1945, NAGASAKI

Nous devons agir aujourd’hui pour éviter une catastrophe future !

6 AGOSTO 1945, HIROSHIMA.pdf
6 DE AGOSTO DE 1945, HIROSHIMA.pdf
6 OF AUGUST 1945, HIROSHIMA.pdf

HIROSHIMA - Le 6 Août 1945 à 8 heures du matin, Truman, président des États-Unis, ordonna de larguer la première bombe atomique sur Hiroshima

NAGASAKI - Le 9 Août 1945, une seconde bombe atomique fut lancée sur Nagasaki.

Les deux villes furent rasées en quelques secondes et des milliers de personnes moururent en un instant.

Les gens qui se trouvaient plus loin des épicentres d’explosion moururent dans les jours qui suivirent.

Les quelques survivants souffrent encore aujourd’hui des conséquences de l’irradiation et les transmettent aux générations suivantes.

Quelques jours plus tard, l’empire japonais capitula, marquant la fin de la seconde guerre mondiale.

Les auteurs de ce massacre prétendirent le justifier en arguant qu’il était nécessaire de forcer la capitulation de l’ennemi, afin d’éviter des maux pires encore. Mais la réalité est que cette monstruosité a créé un danger bien plus grand car le génie nucléaire qu’ils ont éveillé a grandi et s'est multiplié au point de menacer l’existence de toute l’humanité.

Les États-Unis ont tenté de garder l’exclusivité nucléaire et de faire en sorte qu'aucun autre pays ne puisse posséder cette capacité de destruction. Mais l’Union Soviétique a fait exploser sa propre bombe nucléaire en 1949. Et depuis, le Royaume Uni, la France, la Chine, l’Inde, le Pakistan, et la Corée du Nord ont développé l’armement nucléaire.

Il existe par ailleurs des soupçons non démentis qu’Israël détienne également ces armes de destruction massive.

Aujourd’hui, environ 30 000 têtes nucléaires menacent le monde entier.

Bien qu’il soit encourageant que les mandataires des USA et de la Russie aient remis sur la table des négociations le sujet du désarmement nucléaire, nous ne pouvons oublier que nous vivons un moment à haut risque.

Hormis les intérêts irresponsables des puissances nucléaires et la folie de groupes violents qui pourraient accéder à un matériel nucléaire aux dimensions réduites, le risque d’un accident à conséquences dévastatrices augmente chaque jour.

Afin d’éviter qu’une catastrophe nucléaire ne se répète dans le futur, nous devons agir aujourd’hui. Il est nécessaire de créer une prise de conscience quant à la détente et à la coopération entre peuples.

Faisons front commun au sein de la Marche Mondiale pour la Paix et la Non-violence en exigeant de ceux qui décident :

• le désarmement nucléaire total au niveau mondial,

• le retrait des troupes d’invasion des territoires occupés,

• la réduction progressive et proportionnelle de l’armement conventionnel,

• la signature de traités de non agression entre pays et

• le renoncement des gouvernements à utiliser la guerre comme moyen de résoudre des conflits.

La Marche Mondiale pour la Paix et la Non-violence est un appel à notre conscience personnelle, c’est la voix que nous devons tous élever, c’est une proposition morale, c’est l’action juste dans ce moment difficile.

L’horreur d’Hiroshima et de Nagasaki n’est pas restée en arrière dans l’Histoire. Ces images de douleur et de mort absurde demeurent vives dans notre conscience. Elles alimentent notre aspiration profonde à un monde dans lequel ce type d’atrocité est inconcevable.

Nous nous souvenons aujourd’hui des habitants d’Hiroshima et Nagasaki afin de dignifier leur mémoire et de renforcer un mouvement mondial, ouvert et divers, qui rejette toute forme de violence et place l’être humain comme valeur primordiale.

Rafael de la Rubia
Coordinateur de la Marche Mondiale pour la Paix et la Non-violence
www.marchamundial.org

6 AGOSTO 1945, HIROSHIMA.pdf
6 DE AGOSTO DE 1945, HIROSHIMA.pdf

6 OF AUGUST 1945, HIROSHIMA.pdf

6 AOUT HOMMAGE AUX VICTIMES D'HIROSHIMA ET NAGASAKI

 CP 6 aout 09.pdf

Monde Sans Guerres rend hommage aux victimes d’Hiroshima et Nagasaki et alerte sur urgence d’éviter un nouvel holocauste nucléaire

Jeudi 6 août 2009, Monde sans Guerres invite toutes les personnes et associations à se joindre à la Marche organisée en hommage aux victimes des bombardements atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki. Cette marche, qui se déroulera en présence du porte-parole de la Marche Mondiale pour la Paix et la Non-Violence, partira à 19h30 de la Rotonde de la place Stalingrad (Paris 10ème /19ème) pour se rendre au Parc de la Villette. (lire la suite sur le fichier pdf ci-joint)

CP 6 aout 09.pdf 

DONNATION

Don msg.jpg

05.08.2009

AGER - LANCEMENT DE LA MARCHE MONDIALE POUR LA PAIX ET LA NON-VIOLENCE

ALGER - 10 MAI 2009

Lancement de la Marche Mondiale
pour la Paix et la Non-Violence

PHOTOS D'ALGER (ALGERIE) 

CONSTANTINE - LANCEMENT DE LA MARCHE MONDIALE POUR LA PAIX ET LA NON-VIOLENCE

CONSTANTINE - 9 MAI 2009

Lancement de la Marche Mondiale
pour la Paix et la Non-Violence

PHOTOS DE CONSTANTINE (ALGERIE)

 

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